L’Ecole, un lieu de vie avant tout

L’Ecole est le lieu où la plupart d’entre nous avons appris à écrire, à lire, à compter. C’est un endroit où l’on a connu nos premières amitiés, nos premiers amours. L’Ecole c’est aussi un endroit où l’on a vécu nos premiers conflits, nos premières difficultés, nos premiers échecs et nos premières réussites.

L’école est un lieu où l’on passe environ 7h par jour pendant plus de 15 ans pour certains. Imaginez-vous un instant ce que peut vivre un enfant ou un jeune lorsqu’il est en échec scolaire, lorsqu’il vit des difficultés en classe ou hors de la classe ? Peut être l’avez-vous vécu et que vous connaissez déjà cela…

Les difficultés scolaires s’expriment souvent de différentes façons et sont très souvent les signes de problématiques qui n’ont parfois rien à voir avec l’environnement scolaire.

Combien d’élèves ai-je vu étant agités en classe ou arrivant avec une colère interne tellement importante qu’il leur était impossible de suivre en cours.

4 catégories de problématiques scolaires

Aussi, on pourrait résumer cela en quatre catégories :

  • les problématiques liées à l’environnement

Des parents séparés qui ne s’entendent pas et dont l’enfant est pris dans un conflit de loyauté. Un déménagement ou un décès dans la famille nécessitant un travail sur le deuil de l’ancien lieu ou le deuil de la personne aimée. Le manque de confiance en soi qui peut prendre sa source bien longtemps avant même la classe où le problème apparaît. Le stress des parents qui attendent la note à chaque retour de l’élève et qui mettent une pression telle sur lui/elle, qu’il/elle perd ses moyens à chaque interro.

  • Les problématiques liées aux méthodes de travail

Apprendre à apprendre n’est pas inné. Souvent les parents transmettent leurs méthodes qui parfois ont fait leurs preuves et fonctionnent ou au contraire, des méthodes qui s’avèrent inefficaces concrètement parlant. Les recherches en sciences cognitives avancent et des façons d’apprendre commencent à être connues. Il est parfois nécessaire de travailler sur la mise en attention, la disponibilité cogntive afin d’avoir une efficacité maximale en terme de mémorisation. Cela concerne souvent les élèves qui papillonnent, qui sont la tête dans la lune. Certains élèves travaillent dur mais n’arrivent pas à mémoriser. Comment cela est-il possible ?

  • Les problématiques liées aux croyances

De nombreux élèves croient qu’ils sont bons dans tels ou tels domaines. Pourquoi ? Où ont-ils appris cela ? Certains disent que les hommes sont meilleurs que les femmes en géométrie dans l’espace mais ce sont de véritables fausses croyances populaires. D’autres croient ce que leurs parents leur disent et valident ainsi ce que veulent leurs parents. Je ne compte plus les « Lui, c’est un manuel ! Il fera un bon artisan ! » ou les « Elle a toujours été créative, les maths c’est carré, c’est normal si elle n’y arrive pas ! ». Je ne vais pas m’étendre sur les « Je suis nul » qui nécessite un travail profond sur ce que pense le jeune de lui même ou les « Je n’aime pas telle matière, c’est normal d’avoir des mauvaises notes ! ».

  • Les problématiques liées aux valeurs

Celles-ci sont très importantes puisqu’elles déterminent le sens que donne l’enfant à son apprentissage. « Qu’est ce que je fais ici ? ». C’est aussi, un des premiers leviers de la mémorisation, le sens que l’on donne à ce que l’on fait. Pourquoi faire des exercices si je ne sais pas pourquoi je les fais. Pourquoi aller dans un établissement et apprendre toute la journée si je ne sais pas à quoi cela va me servir ? Le travail sur les valeurs permettra au jeune de prendre conscience de ce qu’il veut faire lui/elle et non pas ce que l’on veut qu’il fasse.

Les parents sont souvent fasse à une impasse lorsque les problématiques se multiplient considérant souvent que c’est un problème d’organisation et de travail. Bien souvent, ils veulent le mieux pour leur enfant et même si parfois, donner un cadre à l’enfant suffit, parfois un véritable suivi personnalisé est nécessaire. Par ailleurs, on le sait tous, lorsque les problèmes commencent à surgir à l’école, le temps passé sur ces problèmes s’accumulent. Les réunions avec les professeurs ou la direction deviennent chronophage, le temps sur les devoirs également et la fatigue se fait ressentir générant alors des conflits à l’intérieur de la famille qui auraient pu être évités si le problème avait été pris bien en amont. Il y a aussi les parents qui décident de baisser les bras car trop fatigués et se résignent à accepter l’échec de leur enfant alors qu’ils espéraient bien autre chose pour lui/elle.

Le suivi personnalisé pour autonomiser l’enfant/le jeune

J’ai travaillé sur une approche permettant d’apréhender le fonctionnement interne du jeune, de le comprendre dans sa spécificité et c’est la raison pour laquelle j’ai développé ce “coaching”.

Ce suivi personnalisé est non seulement auprès de l’enfant/ le jeune mais aussi en lien étroit avec les parents afin que le travail puisse payer et que les résultats lui permettent de retrouver confiance en soi et autonomie dans son travail.